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Un jour ici, un autre là, et puis encore par là-bas...

Sortis de notre nid de poule, on passe du coq à l'âne !

On fait des grands écarts entre les univers et les publics.

Sur 3 jours d'affilés, nous étions successivement :


JOUR 1 - dans un esprit médiéval avec Cécile Demaison (conte) et Myrtille Bastard (harpe) qui livraient des légendes de Provence aux lycéens du lycée agricole de St Rémy de Provence (13). Le point de départ pour réaliser ensuite un bestiaire et partir même à la recherche du trésor de la Chèvre d'Or. Quelle chance d'être associées à un joli projet pédagogique et créatif comme celui-là !


Après la représentation, quelques jeunes osent caresser la harpe et se découvrent beaucoup plus habile qu'ils ne le pensaient. Faire confiance et donner confiance aux spectateurs en les invitant à toucher nos accessoires et instruments, c'est toujours un peu risqué (oh notamment avec les bébés bien sûr) mais ça vaut bien quelques réparations après, quand on voit le bonheur sur les visages...


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JOUR 2 - dans un esprit naufrage avec Le Navire dérive joué devant un public d'adolescents et adultes allophones. C'était à la Bibliothèque Renaud-Barrault, à Avignon et c'était particulièrement beau de pouvoir se réunir autour d'un mythe que certains, certaines reconnaissaient en trouvant les noms équivalents dans leur langue natale. Tous ces remerciements à la fin, et puis cette spectatrice qui s'étonne que le spectacle n'ait été que pour eux exprès ! Bien sûr et ça en valait la peine. D'autant qu'il n'y a pas eu de peine car pour l'occasion, Fabien Colin, complice tant sur scène que derrière l'appareil photo, était en régie. Ah faire un montage à 2 ! Ah pouvoir s'échauffer avant de jouer et tout installer sans stresser...


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JOUR 3 - même ambiance mais cette fois, c'est pour jouer le pendant maritime pour les petites oreilles, Le rêve d'un bateau, qui n'avait pas sorti les voiles depuis presque 1 an. C'était donc avec plaisir qu'il s'installait à la médiathèque de Caromb (84) pour 2 belles séances. On a un peu trop papoté en dégustant un bon pain au raisin avec les bibliothécaires alors il y avait un soupçon de stress car tout n'était pas encore prêt... Il faut dire que le montage était tout aussi lourd que la veille et qu'il n'y avait que la conteuse pour tout faire (y compris pour manger les viennoiseries). Mais nous sommes arrivés à bon port ! Une 4ème invitation de la médiathèque, on reconnaît les spectateurs...ou plutôt ils nous reconnaissent et nous suivent !


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